SONYA HELLER Une voix inspirée...
Nominée Révélation 2007 du Grand Prix " GUITARIST ACOUSTIC"
Sonya Heller, c’est d’abord la grâce et la générosite Elle est, une présence douce, sensuelle et féminine dont la musicalité, ouverte sur le monde, est capable de mêler harmonieusement les genres à travers sa voix et son talent. Et parce que le talent, inventif par définition, ignore les frontières, parce que cette chanteuse est capable de toucher les cœurs de manière plus profonde que ne saurait le faire un chanteur de pop à sensations, Sonya Heller est une véritable artiste, dans le sens le plus noble du terme.
Sonya a grandi à New York entre ses deux parents, eux-mêmes musiciens et chanteurs. A 14 ans, elle décide de se mettre à la guitare tout en continuant à pousser ses vocalises. La maturité venant, sa vocation se précise et la musique finit par s’imposer à elle comme une évidence : elle sera chanteuse. Aussi décide-t-elle de perfectionner sa technique vocale avec Julliard Alumni Liz Howard et poursuit parallèlement sa carrière et ses projets. Le travail ne manque pas : elle écrit la musique d’un film documentaire, Sisters in Resistance, qui sera primé comme l’un des meilleurs documentaires de l’année 2001, et diffuse en salles en Europe et sure la chaine de television Americaine PBS. Sa musique petu etre entendu a la radio de l'Alaska a l'Espagne.
L’album "Fourth Floor" de Sonya Heller est diffusé actuellement sur les radios suivantes : Isabelle FM , Cigale FM , Radio Bouton , Radio Pons , Radio St Ferreol , Celtic FM , Frequence Soleil , Radio Zinzine , Radio TSF , Radio Cristal , Association Galere , Radio Active, Radio Altitude , Alternantes FM , Radio Ballade , Radio Cadence , Radio Coteaux , Radio Morbihan Sud , Radio Nevers , Radio Harmonie , Radio Arrels , Sorgia FM , Agora FM , Aligre FM .
Elle est participe en tant que soliste à l’enregistrement des Psaumes de Ra avec le compositeur Jim Berenholtz, explore des univers inconnus sur le projet musical Neo Ancient en interprétant des textes en hébreu ancien, en arabe et en sumérien, le tout sur fond de musique classique et de folk ! De Paris à New York, les commandes affluent pour de nombreux artistes internationaux se produisant autant au Carnegie Hall qu’à l’Olympia. A titre d’exemple, certains d’entre vous se souviennent peut-être du tube City Lights interprétée par la chanteuse Janice deRosa. N’en cherchez plus l’auteur, vous l’avez trouvée ! Mais ses aptitudes à la composition ne doivent pas faire oublier la chanteuse, et sa trajectoire lumineuse l’amène bientôt à se produire dans des clubs newyorkais prestigieux tels que le Bitter End, le Living Room ou le Knitting Factory. De même, elle entreprend la tournée des festivals et des concerts où ses prestations seront primées plusieurs fois. Trois fois gagnante du Prix ASCAP Award Plus, nominée au Songwriters Guild and Folk Alliance, finaliste du concours auteur du Founders Folk Festival de Salt Lake City, les récompenses s’accumulent au fur et à mesure de ses prestations qui la mènent de la côte est à la côte ouest en passant par le Canada.
Parmi les festivals et boites joués :
Mots de Minuit -TV France 2
Club Sunside - Paris
Strictly Mundial – Montreal, Canada
Divafest – Guerneville, California
Norcal Women’s Festival – Laytonville, California
Vashon Earth Fair – Seattle, Washington
Women’s Music Week – Provincetown, Massachusetts
Hickory Festival – Hickory, North Carolina
Concert on the Square – Jonesborough, Tennessee
American Music Fest – Harrisburg, Pennsylvania
Sacred World Music Festival – Los Angeles, California
Great American Weekend – Goshen, New York
De Young Arts Museum - San Fransisco, Cal.
All About the Song - Austin, Texas
Founders Festival - Salt Lake City, Utah
Sonya Heller aime partir sur les routes à la rencontre des gens, discuter avec eux et tester un public à chaque fois différent. On l’aura compris, Sonya n’a peur de rien. Eclectique avant tout, elle n’hésite pas à se frotter à tous les genres musicaux, à tous les publics, enrichissant par là-même sa propre expression ainsi que sa créativité. Et l’originalité de son style, forgé à l’aune de rencontres aussi fructueuses qu’insolites, finit bientôt par payer. Un premier album sort, c’est la consécration !
La presse américaine ne tarit pas d’éloges sur Fourth Floor, comparant Sonya Heller tantôt à Joni Mitchell, tantôt à Judy Collins. Mais ses influences musicales vont bien au-delà du pop-folk : Crosby, Stills and Nash, Joan Baez, Sarah Vaughan lui apportent le côté blues, jazz, et folk, plus récemment Annie Lennox ou Susan Vega viennent enrichir le côté pop de ses créations. On y retrouve aussi l’influence de la musique orientale, tant au niveau de son interprétation que de celle de ses musiciens (Into the Nignt).
« Sa musique se savoure comme un verre de Merlot », écrit à son propos une journaliste du Newsweek International.
« Sonya est le cadeau le plus récent de la Grosse Pomme au monde des chanteurs/compositeurs et est probablement un des talents les plus notables depuis longtemps », renchérit le Music Morsels Magazine.
Il est vrai que l’on ne peut qu’admirer le merveilleux travail de synthèse musicale effectué sur Fourth Floor, un premier opus très réussi qui s’appuie à la fois sur le vécu et l’expérience musicale de l’artiste. Elle-même décrit sa musique comme « du folk contemporain avec de la soul bohémienne », écrivant ses textes comme des « messages dans des bouteilles jetées à la mer », en référence au chanteur Sting qu’elle apprécie beaucoup. Et, en effet, ses paroles portées par des mélodies aux propriétés quasi-hypnotiques (ndlr : parfois à la manière de Ben Harper ou Sade, notamment dans les morceaux Not a Whole Lot to Say et Body Wisdom) sont admirables de profondeur et de mysticisme, mais un mysticisme incarné qui se rattache toujours aux rythmiques blues sous-jacentes. Parfois, au détour d’une chanson, le contraste s’effectue lentement, un climat nostalgique s’installe, égrenée par les notes métalliques du piano (King of Kings). Puis, de nouveau, une chaleur tranquille nous envahit pour terminer sur Until Then, un morceau poignant qui évoque le souvenir d’une rencontre et vous prend aux tripes dès les premières notes. Sonya Heller, c’est du grand art ! Il ne tient qu’à vous de la découvrir…























